Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /2009 18:33

Rachel et moi voulons devenir riche et puissants. C'est pourquoi nous jouons à Bequiz ce qui nous permettra sûrement de gagner beaucoup d'argent !
Chaque soir, le live réunit plus de 900 personnes qui croisent le fer pour la gloire et la fortune ! Pour y parvenir, trois manches à couteau tiré où la moindre faiblesse se paie immédiatement par une élimination humiliante. Seuls les plus forts parviennent à tirer leur épingle du jeu.
Vendredi, nous étions une nouvelle fois en lice face à 900 redoutables compétiteurs décidés à ne rien lâcher. La première manche élimina les 80 plus faibles éléments de la bande. Nous étions concentrés, l'esprit fixé sur notre objectif. Lors de la deuxième manche, nous évitions aisément les obstacles qui se présentaient. Nous perdions toute notre équipe, mais nous ne nous en souciions guère : notre objectif se trouvait avec les plus forts, en manche 3.
Le rbas de fer commença, nous étions en forme et nous retrouvions dans les 30 derniers rescapés. Puis tout se joua très vite, nous prenions la tête alors que seuls 5 candidats restaient en lice pour le titre. Un dernier cafouillage dont nous nous sortîmes avec brio et la partie était terminée : nous avions gagné !
Ce titre vient récompenser un an d'efforts sur Bequiz.
Dans la bataille, nous avons virtuellement gagné 10 euros !
C'est la gloire !

Par Nono
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 23:30

Le week-end dernier, on est allé voir Kk jouer au rugby. Tomtom, Rachel et moi sommes arrivés dans le stade bondé. La foule était en délire. Ariane nous a accueilli car elle était arrivé avant car elle est fan de rugby, comme toutes les filles. Nous on était là que pour la trente cinquième minute parce que Kk ne jouait pas avant. Comme nous sommes de fin connaisseurs et que sans Kk, son équipe joue très mal, nous ne venons que quand il rentre sur les terrain. L'ambiance de ce match de haut niveau était formidable. Les 20 000 spectateurs hurlaient à plein poumons pour défendre leurs équipes respectives. Bon, il n'y avait peut-être pas 20 000 spectateurs, mais quand même un peu plus que pour le basket féminin. Et puis Tomtom avec fait une banderole, c'était chouette. Premier constat, le rugby à niveau local possède une règle supplémentaire qui est un peu déroutante au début : l'en-arrière. Selon la règle de l'en-arrière qui s'ajoute à la célèbre règle de l'en-avant, un joueur n'a pas le droit de faire une passe en arrière. Le souci c'est que ces deux règles combinées limitent les choix tactiques : un joueur qui est face à un joueur adverse a peu de choix. Il ne peut pas faire de passe ni en avant, ni en arrière. A ce niveau, il est rare qu'un joueur ait les appuis nécessaires pour faire un crochet. S'il les a, il se garde bien de faire un crochet, car comme le joueur d'en face ne sait pas plaquer, il cravatera impitoyablement tout adversaire réussissant son crochet. Du coup, la seule possibilité restante consiste à foncer (pas très vite) tout droit pour créer un maul. Dans ce cadre là, Kk est fort, parce qu'il met la tête au milieu des mauls. Cela en fait un joueur clé de son équipe, car avec sa tête il fait mal aux gens et permet à ses copains d'avancer. Surtout que depuis que Coco l'a rendu gros, Kk joue à l'avant, poste qui lui donne de belles occasions d'aller mettre sa tête dans des tas de joueurs. C'est vraiment un poste sur-mesure, car Kk à un autre problème : il est allergique au cuir. Du coup, il ne doit jamais toucher à la balle : ça lui donnerait des boutons. Heureusement donc, que les passes sont interdites. D'ailleurs, à ce niveau de compétition, il est également interdit de rattrapper une chandelle avant au minimum trois rebonds. Cela donne une grande importance à la touche et Kk est un de types chargés de lancer ses coéquipiers vers le ballon en touche. Il est donc doublement un joueur clé ! Le match était beau et serré, les geste techniques se multipliaient de chaque côté, et l'arbitre, en fin connaisseurs, distribuaient les bons points. Grâce à ces bons points, les meilleurs joueurs qui avaient réussis les plus beaux gestes techniques avaient la possibilité de sortir dix minutes pour se reposer afin d'être frais pour revenir faire de nouveaux gestes techniques. A une autre époque, ces grands artistes auraient pu bâtir de somptueuses cathédrales. Malheureusement, à un moment, Kk a surestimé le talent de l'équipe d'en face. Alors qu'un regroupement venait de se former, Il a, dans une magnifique illustration de ce que les plus grands rugbymen nomment le "Polish Flair", anticipé l'action de l'équipe adverse de faire tourner le maul. Il s'est donc placé de manière à arriver en perpendiculaire à l'axe du terrain, afin d'entrer parfaitement par l'arrière du maul qui allait tourner. Mais ses piêtres adversaires n'avaient pas le talent escompté et n'ont pas fait tourner le maul, laissant à l'arbitre la fausse impression que Kk était arrivé complètement par la droite. Sur cette flagrante erreur d'arbitrage, les adversaires ont pu inscrire trois points et reprendre l'avantage. Pour se racheter, Kk a mis un peu trop la tête sur le regroupement suivant et est sorti sur blessure à l'arcade. Evidemment, handicapé par cette perte, son équipe à rapidement sombré pour finir le match sur le score de 27 à 12. Cette fin de match a laissé peu de place au spectacle sur le terrain, mais dans les tribunes, c'était différents. Les poules des joueurs des deux équipes menaçaient de se battre. Les filles de l'équipe d'en face étaient d'énormes grosses qui menaçaient de manger nos supportrices qui étaient loin de faire le poids contre elles, bien qu'elle fussent particulièrement vindicatives. J'ai proposé d'organiser un combat de supportrices nues dans la boue à la fin du match, malheureusement, cela ne s'est pas fait ! Qu'est-ce-que les filles amènent comme violence dans les stades tout de même !
Pour consoler Kk de sa défaite, on a bu de la bière. Puis on a mangé de la choucroute, c'était chouette !

En tout cas, le rugby c'était chouette et on y retournera !

C'est tout.

Nono

Par Nono
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Jeudi 8 octobre 2009 4 08 /10 /2009 21:17

Le week-end dernier, j'ai visité le faux-sud. Le faux sud c'est une sorte de sud situé à l'est de Toulouse. Au début, je pensais qu'à l'est de Toulouse il y avait de grande montagnes et que c'était la barrière du monde. Mais en fait, comme mes grands-parents habitent le faux sud, j'ai fini par y aller et j'ai vu que cela ne se finit pas par une chute infinie dans l'espace. Du coup, comme Pépé vit dans le faux-sud, Rachel et moi on est allé la voir. Rachel avait un peu peur de tomber infiniment dans l'espace mais je lui ai expliqué que cela n'arriverait pas donc ça a été.

Nous sommes donc parti vendredi soir, avant d'arriver, vendredi soir, mais plus tard. PP vit dans un endroit étrange et coupé du monde extérieur ou l'on ne peut entrer que si l'on travaille dans la même usine qu'elle. Alors, on a été porter des tonneaux de pétrôle pendant une demi-heure comme ça on a pu rentrer dans la maison de PP.

Le lendemain, on est allé visiter Marseille et les calanques de Cassis parce que dans le faux sud ils sont très fiers de Marseille et de calanques, et nous on voulait s'intégrer.  Marseille m'a impressioné. Après six mois à conduire tous les jours dans Paris, je ne pensais pas que l'on puisse faire beaucoup plus bourrin que les Parisiens au volant d'une voiture. Force m'a été de constater qu'à côté d'un Marseillais, un Parisien à son volant ressemble à une fille de seize ans qui commence la conduite accompagnée. La circulation Marseillaise est un grand déchaînement de violence et de haine auxquels seuls les plus forts survivent. A Marseille, les gens pensent que les grandes barres blanches en travers de la route délimitent les places de parking. Quand un Marseillais voit un feu tricolore, il se met à râler après les politiciens qui dilapident l'argent public en laissant les décorations de Noël toute l'année. Un Marseillais qui conduit est une sorte de croisement entre Vin Diesel dans Fast an Furious et Jean Alesi. En fait, la circulation à Marseille ressemble presque à celle de Madrid. J'avais été à Madrid une fois et ces gens là sont furieux, un peu comme les Marseillais. Mais à l'époque, mon chauffeur aussi était furieux ! Là, PP et sa twingo avaient du mal à faire le poids. Sinon, on a surtout vu la Bonne Mère et puis les chauffards à Marseille. Mais les calanques étaient chouettes. La nature est belle, la mer et verte et les grosses aiment bien s'y faire cuire à poil. D'ailleurs PP nous a tout de suite amené dans une calanque de nudiste à faire se retourner dans sa tombe le gendarme de Saint-Tropez. Elle a longuement fixé un bel éphèbe qui regardait la mer d'un air inspiré la quéquette à l'air. Et puis a un moment le monsieur s'est retourné. Alors PP a poussé un "Oh" admiratif. Du coup Rachel lui a demandé si la quéquette était bien. C'est là qu'il s'est passé une chose étrange : PP est devenue toute rouge, a essayé de chasser les petites étoiles de ses yeux et a répondu d'un air peu convaincue "Oh, elle avait l'air moyenne". Preuve magistrale que le vieil adage a tout faux ! L'amour ne rend pas aveugle, en revanche il rend menteuse... Gus a bien de la chance d'avoir une petite PP qui préserve son image d'homme idéal ! Après, on a été boire un coup et j'ai eu une bière, c'était chouette.

On s'est ensuite couché tôt car PP jouait au basket le lendemain matin. Nous étions donc en première ligne pour assister au match au sommet entre Martigues (nous) et Lambesque (eux) le lendemain à huit heure. Pendant l'échauffement des filles, nous avons visité la ville qui était chouette malgré une réunion de motards pour la plupart assez glauques, et un bar PMU assez glauque avec des tas de gens qui nous regardaient d'un air bizarre parce que nous à huit heure du matin, on boit du chocolat et pas de la bière. A dix heures, nous étions dans les gradins parmi la foule en délire. Menant d'abord deux à zéro, nous avons finalement perdu le match des supporters en raison de l'arrivée inoportune de la grand mère de la meneuse de l'autre équipe. La composition des équipes nous a fait peur. Nos joueuses pesaient bien 150 kilos de moins que celles d'en face, bien qu'elles soient 6 contre 5. Nous étions terrifiés à l'idée que la pivote adverse puisse manger une de nos joueuses. Mais ça n'était pas grave car le match commençait. Entame de match catastrophique pour PP qui marche deux fois et commet une reprise de dribble dans les trois premières minutes. Nous étions inquiet, mais notre blonde à finalement marqué deux paniers, pour un premier quart temps fini par un +10 pour Martigues. L'addition aurait pu être encore plus lourde sans le 0/12 aux trois points réalisé par notre équipe. Qu'importe, nous étions sur de bons rails. C'est alors que le physique craqua. Pour PP le physique avait craqué à la huitième minute où elle était déjà aussi rouge que devant le sexe hypertrophié d'un naturiste calanquien et se tournait désespérément vers l'unique remplaçante de son équipe. Mais en règle général, toutes nos joueuses ont craquées lors du deuxième quart temps, se faisant remonter à moins 4 à la fin de la période : les joueuses d'en face avaient plus de réserves. S'en suivi un troisième quart temps sous haute tension où les deux équipes se rendaient coup pour coup. Le quatrième quart temps, voyait les deux formations au coude à coude. Dans le money time, l'équipe adverse, poussée par les hurlements suraigus de son coach, revenait à un panier d'écart. C'est alors, que PP, qui avait été héroïque en défense jusque là, rata le panier de la gagne. La 11 adverse contre-attaquait... et ratait, au grand soulagement des joueuses de Martigue qui emportaient à l'extérieur leur première victoire de la saison. Ce festival de l'attaque et du beau jeu, terminé sur le score de 29-33, laissera certainement des traces dans l'Histoire du Basketball.

Après notre phase sportive, nous sommes passé au côté culturel de notre séjour avec une visite de ruines Gauloises. Il y avait des pierres et des murs sur lesquels sautaient joyeusement un groupe de touristes Chinois : c'était chouette. Mais je comprend sque les Gaulois aient disparus : on ne peut pas bien vivre dans une maison en ruine, on attrape vite un rhume.

Le lendemain matin, nous disions au revoir à PP qui retournait porter ses tonneaux de pétrôle et nous sommes allés visiter les Baux de Provence. Ce qu'il y a de bien dans les Baux de Provence ce sont les catapultes ! Il y avait des chouettes catapultes qui ressemblaient à des vrais, et même un bélier ! Ca vaut le coup d'oeil et si vous passer dans le coin, allez visiter les catapultes des Baux de Provence.

Nous rentrions enfin vers le vrai sud sans incident majeur hormis l'agression à la bouteille d'eau minérale dont ma voiture fut victime alors que nous roulions tranquillement sur l'autoroute.

Nous arrivions donc à Saint-Pierre-du-Mont des souvenirs pleins la tête, faits de basketteuses catapultées dans les calanques.

Le faux sud, c'était cool et on y retournera si PP ne fait pas exploser son usine de pétrôle d'ici là !

C'est tout (mais c'est déjà pas mal) !

Nono

Par Nono
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 20:51

Samedi on fêtait mon anniversaire. Pas ce samedi là, ce samedi là on était dans le faux sud avec PP. Mais comme j'ai mis du temps à écrire je raconte le samedi d'avant là au lieu de raconter ce samedi là que je raconterais bientôt parce que c'est intéressant à raconter.

Donc, comme c'était mon anniversaire, on est allé manger des pizzas. D'abord, il nous a fallu dépenser de l'énergie pour avoir faim pour manger des pizzas. Alors, on est allé chez les jumeaux pour jouer à la Wii. La première chose à faire pour bien jouer à la Wii c'est de trouver une occupations pour les filles. Alors, avec Pierre, on a donné nos cartes bleues à nos copines pour qu'elles aillent acheter des habits pendant qu'on jouait à la Wii. Une fille ça ne joue pas très bien à la Wii mais ça achète beaucoup d'habits. Et puis, il fallait bien qu'elles aillent s'acheter des nouveaux strings pour nous récompenser si on gagnait à la Wii et pour nous consoler si on perdait. Le seul problème c'est que c'est Thomas qui a perdu et que du coup personne ne l'a consolé. On a bien essayé de le consoler nous, mais le string ne nous va pas très bien. Alors, tant pis, Thomas était tout triste. La prochaine fois, il n'aura qu'à savoir jouer à Mario Kart, comme tout le monde.

Une fois qu'on avait bien montré qu'on était forts virils et combatifs en jouant avec une Wii. On avait assez faim pour aller manger des pizzas, alors on a été manger des pizzas. On a retrouvé KK et Coco qui avaient aussi très faim même s'ils n'avaient pas joué à la Wii parce que KK travaille maintenant pour devenir grand riche et fort et avoir un avenir vu qu'avoir un avenir de type riche, grand et fort c'est vraiment cool ! Etonnamment ils ont souvent très faim même sans jouer à la Wii. Il faudra que je leur demande comment ça se fait.

Après, on a mangé et j'ai eu des beaux cadeaux avec et une glace avec une bougie. C'était chouette. Ensuite, on avait prévu de boire beaucoup pour se vomir dessus et que ce soit chouette, du coup, on est parti dans un bar. Alors, Thomas qui voulait prendre sa revanche de tous les jeux avec Mario dedans qui ne lui réussissent pas, a voulu jouer aux fléchettes. Les fléchettes c'est facile, il suffit d'être adroit et mon adresse est légendaire. Pourtant, quelquechose d'étrange s'est produit. Pierre a gagné ! Deux fois de suite. Je pense qu'il a triché. Ou alors, on a versé quelquechose dans sa bière qui l'a dopé. Sinon, il faut croire qu'Aurore avait prévu une meilleure récompense s'il gagnait que Coco et Rachel.

Mais ça n'était pas grave et on était quand même contents quand on est reparti. Il faut dire, qu'on reviendra, encore plus fort !

Bientôt c'est l'anniversaire de Thomas. J'espère qu'on jouera à la Wii !

C'est tout !

No

Par Nono
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 22:44

Il y a un an jour pour jour, je saisissais avec opportunisme la dernière occasion qui m'était donné de dire "J'ai 22 ans sans mentir".

Je serais bien mal avisé de ne pas saisir cette chance à nouveau alors que mes 24 ans sonnent dans une heure et quart !

J'ai donc vingt-trois ans pour un peu plus d'une heure et c'est la dernière fois !

Dans dix ans, quand je truquerais mon passeport pour faire plus jeune, j'aurais vingt-trois ans à nouveau mais ce ne sera plus tout à fait la même chose.

Cette année de mes 23 ans aura été l'occasion pour moi d'entrer dans la vie active par le biais des chocolats avant de bifurquer vers le monde de la mutuelle. Le monde du travail c'est dur, c'est donc chouette en fin de compte que cette année soit terminée, cela me rapproche d'autant d'une retraite bien méritée.

L'an dernier, j'avais eu 4 commentaires à mon article. J'espère faire mieux cette année, d'autant que certaines doivent jubiler de me voir me rapprocher des 25 ans à grands pas !

Pourvu qu'on me souhaite mon anniversaire facebook demain !

En attendant, j'ai vingt-trois ans. Na ! C'est comme ça on ne me l'enlèvera pas, sauf à minuit.

C'est tout !

Nono

Par Nono
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