Lundi 6 avril 2009
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Encore une fois, Rachel et moi avons vu la mort de près (et ceci n'est pas une blague !). Cette aventure-ci se passe à bord d'un bus RATP. Après une soirée chez Olivier, nous avons pris le chemin
de notre appartement. Mais alors que nous changions de métro, l'impensable se produisit : la RATP, habituellement si fiable subit un problème sur la ligne et nous dûmes prendre le bus de
nuit.
Au début, tout nous sembla normal... Jusqu'au premier feu rouge : le bus s'en rapprochait à la vitesse de 50 kilomètres à l'heure, quand arrivé à 1 mètre, nous comprîmes en une fraction de
seconde ce que ressentent les pilotes de formule 1 lors des freinages en bout de ligne droite. Le choc m'ayant projeté du fond du bus jusqu'au côté du chauffeur, j'en profitait pour lier
connaissance. "Bonjour, Dîtes donc, vous freinez sec !
- Et encore, tas rien vu, là je me chauffe ! Tout à l'heure ça va décoiffer. Je m'apelle Raymond Dupond, mais tout le monde m'apelle Raymond Schumacher.
- Si ça ne vous dérange pas M. Schumacher, je retourne à ma place maintenant !"
Mais alors que je retournai au fond du bus, je fus projeté sur le côté par une épingle à cheveu prise au frein à main. C'est en rampant que je regagnais mon siège au milieu de passagers
terrorisés qui hurlaient de désespoir alors que le bus filait en ville à près de 100 km/h. Au bout du quatrième feu rouge grillé et alors que les sirènes de la police retentissaient derrière
nous, n'écoutant que mon courage et mon sens de l'équilibre exceptionnel qui me permet de me déplacer aussi bien dans un bus fou lancé à pleine vitesse que sur le tapis roulant vite de la gare
Montparnasse, je retournais voir Schumi pour le raisonner.
"Il faudrait peut-être ralentir un peu Monsieur Raymond.
- Pourquoi ? On commence à peine à s'éclater, répondit-il alors que le bus décollait sur un dos d'âne faisant décoller les chapeaux de tous les passagers qui avaient des chapeaux comme dans
la diligence dans Lucky-Luke.
- Bin, pour vivre une demi-heure de plus. Voyez ça s'était un stop, et les lignes blanches sur lesquelles la vieille dame voulait traverser c'était un passage pour piéton.
- Y a que les fiotes qui touchent au frein aux stops ! Schumacher ne touche jamais aux freins. D'ailleurs ce bus il a pas de frein ! J'aime pas les freins moi ! On est à 150 on s'éclaaate !
Regarde, un carrefour sans signalisation ferme les yeux j'accélère ! Hurla-t-il en fermant les yeux !
Je retournais à ma place rapidement. Et c'est alors que Rachel et moi prirent une décision : il nous fallait fuir le bus fou !
Tels Keanu Reeves et Sandra Bullock dans "Speed", nous ouvrîmes la trappe dans le sol du bus qui sert à s'enfuir des bus fou comme dans "Speed". En un éclair, nous fûmes sur le bitumes, choqués
mais saufs et rentrâmes chez nous à pied.
Nous n'avons pas su ce qui était arrivé à Raymond et à son bus. Peut-être a-t-il fini sa course dans la Seine ou bien dans un platane, ou bien est-il arrivé entier à son terminus. Finalement,
Raymond était chouette, il nous a fait croire qu'un bus pouvait voler.
Un jour, on reprendra son bus !
C'est tout !
Nono
P.S.: aucune vieille dame n'a été maltraitée durant la rédaction de cet article !
Lundi 6 avril 2009
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21:11
Et bien non, je n'ai finalement pas supprimé mon blog. Pour gagner du temps, une partie de sa rédaction a été délocalisée en Chine. Parmi les prochains articles, certains seront donc écrits par
notre toute nouvelle équipe à Pékin. Ils maîtrisent parfaitement le style d'écriture de krankenkamel et il y a fort à parier que vous ne verrez aucune différence entre leurs articles et les notres.
Vous pouvez néanmoins continuer d'écrire vos nombreux articles Open source !
Mercredi 1 avril 2009
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23:13
Comme vous avez pu le constater, depuis quelques temps j'ai plus de mal à écrire sur ce blog en raison notamment de mes activités professionnelles. Voyant également le peu d'intérêt suscité ces
derniers temps par krankenkamel avec des commentaires de plus en plus rares, j'en arrive à la conclusion qu'il est temps de fermer cet espace qui avait, de moins en moins de raisons d'être.
Cet article signe donc la fin, un peu en queue de poisson je le reconnais volontiers vu que je n'ai pas écrit la fin des aventures de Patricia la Pouffe, de ce bon vieux blog rose. Sa suppression
définitive aura lieu dimanche...
++
Nono
Dimanche 29 mars 2009
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23:39
Vu que mon article open source reste désespérément vide, c'est encore moi qui m'y colle pour animer ce blog ! Mais cette fois-ci je vous offre du sensationnel : le jour où j'ai échappé à un
incendie géant.
J'étais peinard devant ma télé un soir, quand soudain, Rachel m'a dit : "Tu trouves pas que ça sent le cramé ?". Habitué à ce genre d'événements, je répondais : "T'as dû oublier d'éteindre le
grill. Regarde, le mec là il doit plaire au parents de la fille pour avoir le droit de la baiser entre douze autres mecs qui sont sur le coup, c'est trop chouette cette émission."
Mais soudain, nous entendîmes des sirènes au loin, puis au près. Non moins de trois camions de pompiers se massaient devant l'immeuble. Déjà, les vaillants soldats du feu se pressaient aux bornes
anti-incendies leurs tuyaux à la main et tentaient de juguler les flammes qui avaient pris dans le restaurant d'en-dessous. Mais il était trop tard et déjà, l'ampleur du feu menaçait le quartier
en totalité. "Sauve le chocolat et barrons nous, dis-je alors à Rachel". Nous sommes alors sorti de l'appartement et Rachel s'est engagé dans l'escalier. Elle fait souvent ça pour
garder la forme, mais moi je préfère les ascenceurs. J'appelais donc l'ascenceur. Dix minutes plus tard, alors que je pestais contre l'abruti qui devait bloquer la porte pour déménager une
commode, je vis que l'ascenseur était en panne : il fumait à un tel point que la fumée avait envahi le pallier.
Je rentrais donc dans l'appartement pour appeler l'agence chargée de l'entretien. Alors que je leur disait ma façon de penser sur l'entretien des ascenceurs surtout quand on en a besoin car il
faut sortir de l'immeuble très vite parce qu'il brûle, je vis par ma baie vitrée que les pompiers en bas me faisaient des grands signes. Sortant par mon balcon je demandais ce qu'ils
voulaient.
" Ne paniquez pas Monsieur, on vient vous chercher.
- Je panique pas je gueule contre la fille de l'agence immobilière.
- Mais l'immeuble brûle Monsieur.
- Je sais bien c'est pour ça que je gueule, je peux pas sortir j'ai pas d'ascenseur qui marche et l'escalier c'est relou."
C'est alors qu'ils commencèrent à monter leur grande échelle vers moi. Mais soudain, j'entendis les cris d'un bébés, deux étages au-dessus. Ses parents avaient fui en l'oubliant et il allait
périr dans les flammes. Je décidait donc d'aller le sauver comme dans les films américains où un building brûle et le chef de la sécurité arrive à sauver tout le monde. Après cinq minutes à
attendre pour voir si l'ascenceur remarchait, je passais par le balcon. La suite est plus classique : une escalade de deux étages par les balcons, le passage d'un mur de flammes suivi d'un
saut de dix-sept mètres dans le vide reception groupée en tenant un enfant de trois mois auquel je donnais biberon dans mes bras.
Par la suite, Levallois a été rasée de la carte par l'incendie, mais nous nous en sortîmes saints et saufs.
Voilà. A bientôt pour de nouvelles aventures.
No.
P.S. : En fait c'est juste la cuisine du resto qui a cramée mais ça aurait très bien pu se passer comme ça !
Vendredi 20 mars 2009
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22:30
Ces jours-ci, tout le monde s'est insurgé contre les propos de notre cher pape à propos de la sexualité. Ce-dernier a en effet déclaré que les capotes aggravaient l'épidémie de SIDA au lieu de la
combattre.
Pour ma part, je ne comprends pas ces critiques, alors même que le souverain pontife est totalement dans le vrai au sujet des capotes : n'en utilisez pas, cela vous ferait courir trop de
risques.
Prenons l'exemple d'un couple de jeunes gens : Jean-Charles et Tiffanie. Ensembles depuis quelques temps, ils prévoient de faire prochainement l'amour, faisant fi des conseils papaux. Le drame,
c'est qu'ils ignorent la séropositivité de Tiffanie, contractée des années auparavant lors d'une transfusion sanguine.
Par un bel après-midi d'été, les voilà qui partent dans la nouvelle voiture de Jean-Charles, se promener dans la forêt des Landes. Sur une petite route déserte, alors qu'il fait chaud, notre
petit couple décide de s'arrêter. dans les bras l'un de l'autre, leurs inhibitions tombe rapidement. En quelques minutes ils se retrouvent nus sur la banquette de arrière de la voiture. Mais,
alors qu'ils sapprêtent à faire l'amour, un violent orage éclate, comme c'est souvent le cas dans cette région.
Heureusement, nos chers amoureux, comme le préconise Benoît XVI, n'utilisaient pas de capote. En deux minutes, la banquette est trempée, ils ont froid et Jean-Charles débande. L'épidémie est
freinée par l'absence de capote. En eussent-ils utilisé une qu'ils auraient fait l'amour comme des fous, bien au chaud dans leur voiture capotée, avec tous les risques de propagation du SIDA que
cela eût comporté.
Cette petite histoire, prouve clairement je le pense, le rôle néfaste de la capote décrit par notre malheureux incompris de pape.
La morale en est donc qu'il ne faut pas tirer sur Benoît XVI, mais encore moins tirer Benoît XVI, parce qu'il paraît qu'il met sa crosse partout sans jamais se protéger comme le demanderait le
plus basique bon sens. Méfiance donc.