Aujourd'hui, j'ai subi une panne et ça a été terrible !
J'étais tranquillement en train de travailler d'arrache pied pour la plus grande gloire de mon entreprise quand cela s'est produit. Donc, alors que j'appuyais sur le bouton de la machine à café,
au lieu de me donner mon café comme d'habitude, la machine m'a servi deux gouttes de café tout pourri avant de s'arrêter. en faisant un bruit bizarre. Il faut dire que pour ne pas avoir à nous
arrêter quand nous travaillons d'arrache pied pour ka plus grande gloire de notre entreprise, nous avons mis notre propre machine à café dans le bureau. Me demandant ce qui se passait avec la
dite machine, je tentais de soulever le couvercle pour vérifier la dosette. Et là, ce fut le drame : il refusa de s'ouvrir ! Fébrilement, je pressais à nouveau le bouton dans l'espoir de relancer
la machine, mais rien ne se passa et pas une seule goutte ne coula. Quelquechose bloquait l'écoulement de l'eau, et notre pauvre machine s'étouffait dans ses propres fluides ! "Au secours,
hurlai-je à l'adresse de mes collègues, la machine est en panne !" Un vent de panique se leva alors sur le bureau : si nous perdions notre machine, il nous faudrait aller chercher du café à
l'autre bout du couloir, perdant un temps précieux pour le travail d'arrache pied servant la plus grande gloire de notre entreprise que nous freinerions alors dans sa marche en avant. Bientôt,
nous nous dominions et organisions le sauvetage. Il fallait de l'air à notre machine ! Notre commercial surfait sur le net pour trouver un remède, alors que je tentais l'opération, aidé par mon
assistante. "Que ferait Georges Clooney dans ma situation ? me demandais je. Lui qui est si attaché à sa propre machine et qui a joué dans Urgences... Que ferait-il à ma place ?" La réponse
m'apparut alors : il ferait preuve desang froid, et sauverait la machine à café malgré la pluie battante et les critiques du docteur Weaver. Cette pensée m'aida à retrouver mon calme et je
commençais la trachéo pour aider la machine à respirer à nouveau. Mes ordres était précis et mon assistante efficace : "Ciseaux, touillette"... Nous avions une chance.
Mais cinq minutes passèrent et la machine ne respirait toujours pas. Notre commercial ne trouvait rien et la situation était critique. "On n'a plus le choix, s'écria alors mon collègue du
marketing, brandissant une scie à métaux qu'il avait trouvé dans notre réserve. Il faut l'ouvrir maintenant, c'est sa dernière chance."
Conscient des risques, mais déterminés, nous tentions l'intervention. Et soudain, alors que la lame se glissait entre le couvercle et le corps de la machine, notre machine eut une petite tout.
Nous la tournions vite en position latérale de sécurité et elle cracha enfin le café qui l'obstruait.
Elle était sauvé et nous respirions enfin. La laissant se remettre de ses émotions, nous allâmes prendre un chocolat à la machine du bout du couloir.
N'empêche que cette panne nous a fait une belle peur, souhaitons longue vie à notre petite machine à café !