La rédemption des Gallois
Matin du 25 octobre 1415 : la chevalerie Française s'avance face à une armée britannique inférieure en nombre. Tout semble dessiner une victoire rapide et sans bavure pour les hommes du bon roi Charles VI le Fou.
N'écoutant que leur courage, les braves guerriers de France chargent au cri de "Saint Denis". Les chevaux sont impressionnants de force et de courage, le vacarme est assourdissant, le spectacle superbe !
C'est là que le drame se joue.
Les lâches archers Gallois, cachés à bonne distance de l'action comme les traîtres qu'ils sont, utilisent leurs lâches arcs longs pour abattre lâchement les bons chevaliers Français !
Il a plu la veille et le terrain est boueux. Les chevaux sont plus lents qu'à l'habitude et ils en profitent lâchement : il faut être fourbe pour tirer sur de pauvres animaux sans défense.
Le soir, l'armée française est en déroute. Les Anglais ont vaincu dans ce qui restera dans l'Histoire comme la bataille d'Azincourt.
Pendant des siècles, les écoliers Français apprendront que la défaite est due à la lenteur des arbalètes de l'armée française contre la vitesse et la longue portée des arcs des Gallois, qui se battaient aux côtés de leurs vils maîtres Anglois !
Pendant des siècles, nous en avons voulu farouchement aux hommes de Cardiff !
Près de sept cents ans plus tard, les Gallois ont enfin eu à coeur de se faire pardonner. Ils nous ont tendu la main de l'amitié pour en finir enfin avec cette vieille querelle. Ils ne voulaient pas que cette fâcherie dure plus de sept siècle : de la mesure que Diable ! Alors, ils ont agi.
Oui, les Gallois ont viré les Anglais de la coupe du Monde de rugby. Mieux : ils ont viré les Anglais de leur coupe du Monde de rugby !
Alors, à Krankenkamel, nous aimerions leur dire voilà, vous êtes pardonnés !!!
A+
Nono