Carnets de voyage
Épisode 1 : du Grand Nord au Lointain Sud
Fatigués du Grand Nord, nous avons pris une lourde décision : nous partons vers le sud. Mais pas n'importe quel sud : l'Australie !
Forts de cette résolution, notre aller-retour acheté, nous avons fait nos sacs avant d'entamer la première étape du voyage : une heure de RER B jusqu'à Roissy.
Une fois cet obstacle franchi, nous passons dans la foulée l'étape de l'enregistrement et celle du contrôle de police.
Le plus dur est fait : confortablement installés dans le hall de l'aéroport, nous attendons l'embarquement. Dans une trentaine d'heures, nous serons à Sydney !
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Nono
Épisode 2 : doux bail à l'escale
En route vers le Lointain Sud, nous nous arrêtons un peu pour nous dégourdir les jambes et prendre un avion neuf. L'occasion de découvrir Dubaï et son aéroport où l'on peut gagner des Porsche Carrera bleu saphir si l'on achète suffisamment de bouteilles de whisky et de cartouches de cigarettes au Duty Free.
L'occasion d'encaisser tout de suite une partie du décalage horaire qui nous attend à Sydney, dans la douce torpeur estivale émiratie... 35 degrés à 6 heures du matin. De quoi prendre de mauvaises habitudes avant l'hiver austral.
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Nono
Épisode 3 : arrivée dans le Lointain Sud
Quelques treize heures et demi après avoir quitté Dubaï, nous y voilà : la Baie de Sydney se profile dans le soleil levant.
Les douaniers son sympas, les bagages vite retrouvés ainsi que la voiture qui doit nous conduire à l'hôtel.
Ici, la température est vivifiante et nous sort un peu de la torpeur du voyage.
Nous sommes au bout du monde.
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Nono
Épisode 4 : jet lag et grand banditisme
Nous sommes partis vendredi soir et tout d'un coup, c'est dimanche matin bien que nous n'ayons pas l'impression d'avoir dormi. Pourtant, il faut enchaîner : chaque jour de visite est précieux !
Le temps est beau, nous traversons Hyde Park et nous dirigeons vers la Maison du Gouverneur à travers le jardin botanique. La vue sur la baie est magnifique et tout d'un coup, nous tombons sur l'iconique opéra de la ville.
Nous irons demain, mais pour l'instant, nous nous plongeons dans le passé trouble de cette ville de bagnards au musée de la justice. À une certaine époque, Sydney devait avoir de faux airs de Chicago ou de film de Clint Eastwood, vu la fâcheuse habitude pour les bandits de finir pendus !
Encore quelques visites d'anciennes maisons et nous réclamons un temps mort. Le jet lag nous a eu et il est temps de rentrer à l'hôtel !
A+
Nono
Étape 5 : et la magie opéra !
S'il y a une chose à retenir de quelques jours passés à Sydney, c'est évidemment l'opéra... Il trouve sa place sur presque chaque photo et sa visite est incontournable. Il faut dire que c'est une aubaine de réussir à créer, à partir de rien, une icône représentant tout un pays aux yeux du monde.
L'opéra donc, mais pas que. Sydney c'est aussi ses cafés spécialisés dans les petits-déjeuners, ses ferrys qui permettent de traverser la baie en long et en large ou de se rendre jusqu'à Manly, presqu'île balnéaire et sauvage de l'autre côté de la métropole. C'est Bondi beach, plage célèbre où les surfers bravent l'hiver austral. Ce sont aussi ses animaux dépaysants : l'équivalent pigeon est un cacatoès, l'équivalent canard un genre d'ibis.
Les Sydneysiders sont des gens souriants et chaleureux. C'en est même un peu bizarre pour une ville de cette dimension. Pour nous autres Parisiens, il est étonnant de voir des citadins apparemment toujours de bonne humeur. Cela doit cacher quelque chose !
Du coup, nous avons décidé de partir pour nous enfoncer encore plus dans le Lointain Sud, vers Adelaïde !
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Nono
Étape 6 : là, ça commence à faire sacrément au sud !
Un petit coup d'avion, et nous voilà en vue de la Baie d'Adelaïde ! Moins célèbre que Sydney, cette belle ville à proximité de l'océan Indien a pourtant son charme.
En Australie, c'est le pays du vin, alors j'ai goûté du rosé d'Adelaïde. Il n'était pas mauvais, mais peut-être un peu fort. En termes œnologiques, on parle d'un rosé qui tabasse.
Mais à Adelaïde, il y a aussi un vieille ville bien préservée et la plus grande collection d'objets aborigènes du pays.
Par contre, je trouve qu'ils n'ont pas fait fort pour le nom : ils auraient dû appeler la ville "Délaïde". Comme ça on aurait dit "je vais à Délaïde" ce qui aurait été plus simple et plus joli que "je vais à Adelaïde".
Bref, Adelaïde, pour nous a surtout été le point de départ pour Kangaroo Island, notre étape suivante...
A+
Nono
Étape 7 : l'île Kangourou : plus au sud, tu es en Antarctique !
Aucun doute, le nom du cette île est bien mérité !
Au bout d'une belle balade en bus depuis Adelaïde et d'environ 45 minutes de ferry, nous nous retrouvons donc sur ce petit bout de terre où les Australiens du sud ont décidé de vivre parmi les animaux. Dans leur environnement naturel ou en semi-liberté, vous tombez sur une bestiole différente à chaque coin de rue.
C'est ainsi que nous nous sommes faits pleins de nouveaux amis, comme Marylou le kangourou, Abdallah le koala, Daphnée l’échidné, Sherlock le phoque, Alban le pélican, Elmer le lion de mer, Jean-Pat' le wombat, César le casoar, Marinette la chouette, Baudouin le pingouin, Diego le dingo, Stéphanie l'aigle de Tasmanie et Isabelle le serpent mortel. À noter qu'Isabelle est un serpent endémique : elle peut te tuer comme nul part ailleurs sur la planète !
Tous nos amis sont visibles dans des endroits superbes et reculés, tout au sud du monde (à part le Pôle sud) !
Après deux jour passés à parcourir dans tous les sens les multiples parcs naturels de l'île, nous avons repris le ferry pour Adelaïde : demain, nous changeons de monde : fini le sud et son hiver austral, nous nous rendons dans le Centre rouge !
A+
Nono
Étape 8 : la métropole du Centre rouge
Nous descendons de l'avion à Alice Springs, capitale du centre du pays. Ici, pas de transports en commun, nous récupérons notre voiture de location : un 4x4 pour emprunter les pistes mythiques du cœur de l'Australie.
Mais d'abord, nous prenons connaissance de notre nouvel environnement. Ici, la température varie de 15 degrés d'une heure à l'autre, les rochers sont rouges, une vague étendue de sable est appelée "rivière"...
Aux abords de la "rivière", des groupes d'Aborigènes traînent. Certains peignent de vagues tableaux qu'ils essaient de fourguer aux touristes, d'autres mendient, mais la plupart se contentent de rester là à boire. Image un peu triste du peuple premier Australien, alors que dans les boutiques d'art toutes proches s'exposent les œuvres de ceux qui ont réussi à mettre en valeur leur culture.
Après une petite balade dans le bush où nous croisons des kangourous au coucher du soleil, nous rentrons nous coucher pour affronter l'outback dès le lendemain.
A+
Nono
Étape 9 : premiers pas dans l'outback australien
Dès l'aube nous partons à l'aventure au volant de notre grosse voiture. Cent trente kilomètres à faire vers le sud à travers le désert de poussière rouge qui s'étale devant nous.
Mais entre temps, nous prenons le temps de visiter sur notre passage les lieux les plus spectaculaires qui s'offrent à nous : gouffres sans fonds, gorges clémentes offrant au visiteur des points d'eau rafraîchissants, éboulis où l'on peu tenter de voir kangourous et wallabies des montagnes (pas évident vu qu'ils ont à peu près la couleur du rocher), sommets à gravir...
Enfin, nous arrivons à notre campement dans le bush. Les 4x4 se regroupent autour de quelques baraquements constituant un hôtel, des dortoirs et un camping. Une unique pompe à essence ravitaille tout le monde.
Nous mangeons là, dans l'unique restaurant à des dizaines de kilomètres à la ronde. Nous rentrons prudemment à notre chambre : des panneaux avertissent du dangers des serpents.
Demain, nous repartons vers une nouvelle journée d'aventures.
A+
Nono
Étape 10 : le roi des canyons
Toujours embarqués dans notre beau 4x4, nous quittons le camp de Glen Helen pour l'étape du jour.
Après deux petites visites dans des points d'eau du bush où nous repérons enfin un petit wallaby montagnard, nous arrivons dans un resort plus sélect que le précédent mais tout aussi isolé. Nous ne nous attardons pas, car notre destination se trouve juste un peu plus loin.
Quand nous l'atteignons, nous nous disons que le nom est mal choisi : King's canyon, le canyon du roi, aurait pu s'appeler le roi des canyons tant il est impressionnant !
Au-dessus des immenses falaises rouges se dressent sur des kilomètres des sortes de dômes sculptés par l'érosion.
Nous montons vaillamment dans le cagnard jusqu'à une vue magnifique sur le plateau. En redescendant, une promenade au fond du canyon nous fait prendre conscience de sa taille sous un autre angle.
Revenus à l'hôtel, avant le dîner, nous prenons le temps de nous rendre à la plate-forme d'observation pour découvrir la vue de King's canyon au coucher du soleil. La falaise prend alors une teinte rouge vif de toute beauté.
Une nuit de sommeil nous attend alors, car le lendemain, se dresse un must de notre voyage !
A+
Nono
Étape 11 : un monde Ayers
Sans faiblir, nous repartons au petit matin à bord de notre désormais fidèle 4x4 pour nous rendre dans ce qui constitue le clou du spectacle du Centre rouge de l'Australie.
Nommé Ayers Rock par les colons ou Uluru par les Aborigènes, cet immense rocher rouge offre une carte postale aussi célèbre que l'opéra de Sydney. Incontournable !
Après une halte pour poser nos affaires à l'hôtel, nous prenons nos tickets d'entrée pour le parc, et c'est parti !
Notre premier arrêt est pour la seconde attraction du parc national, la chaîne des monts Olgas ou Kata Tjuta pour les locaux. Ces immenses masses de roche nue sont particulièrement impressionnantes. Le temps de découvrir une de leurs gorges et nous voilà repartis vers Uluru.
De près, le rocher écrase de sa masse l'ensemble du paysage et on comprend mieux pourquoi les Aborigènes en ont fait un lieu sacré. Respectant leur volonté, nous décidons de ne pas monter et nous empruntons le sentier qui en fait le tour sur dix kilomètres. Il est d'ailleurs un peu dommage de voir tous ces gens faire fi du souhait de nos hôtes et tenter l'escalade. Après tout, si l'on ne respecte pas les coutumes des gens, pourquoi venir faire du tourisme chez eux ?
Passant outre, nous nous attardons dans des lieux ornés de peintures rupestres, dans des points d'eau issus des cascades qui dévalent la pierre après la pluie et finissons le circuit pressés car il est temps de se rendre à la plate-forme pour admirer le coucher du soleil.
Après ce spectacle de carte postale, nous partons nous coucher tôt : il faut revenir demain à l'aube pour assister au lever du jour !
Les deux photos au lever et au coucher étant prises (ça me rappelle un sketch de Coluche), c'est le départ : direction l'aéroport d'Uluru. Dans trois heures, changement d'ambiance avec le nord et ses crocodiles ! Direction Darwin.
A+
Nono
Étape 12 : des crocos à gogo
Effectivement, après le désert rouge, Darwin nous offre un visage totalement différent. D'abord, il fait chaud. Tout le temps. Alors que dans le Centre la température chute dès que le soleil se cache, ici, même la nuit n'offre pas de répit. Et puis, il y a cette humidité : ici, nous sommes au bord de l'océan Indien (celui du Nord, pas celui de l'Île Kangourou). Aucune pénurie d'eau à signaler !
Darwin pourrait être une ville tropicale classique avec son bord de mer et ses petites maisons, s'il n'y avait les crocodiles. Les grands crocodiles de mer sont partout : sur les enseignes des magasins, sur les t-shirts, les souvenirs, les cartes des restaurants... et les panneaux d'avertissement dès que l'on s'approche un tant soit peu d'une plage !
À la fois attraction et repoussoir, le croco est l'identité de Darwin. C'est sur cette pensée que nous allons nous coucher après avoir mangé quelques fruits de mer locaux (qui, s'ils échappent aux crocodiles, finissent dans le ventre des touristes).
Demain, un nouveau sommet du voyage nous attend !
A+
Nono
Étape 13 : la grandeur et l'absence
La nouvelle nous cueille au réveil. Le décès d'un proche est toujours difficile, mais le sentiment est encore plus particulier lorsque cela arrive quand on se trouve à l'autre bout du monde. Pour la première fois depuis le début du voyage, nous ressentons l'éloignement.
Pas le choix, il faut bien repartir. Nous nous dirigeons vers le mythique parc de Kakadu. L'endroit est majestueux, grouillant de vie que les Aborigènes peignent sur la roche depuis des millénaires. Partout, les feux de bush emplissent le paysage de colonnes de fumée et aident l'environnement à se régénérer.
La grandeur du lieu se conjugue à celle de l'absence. Nous finissons l'étape épuisés.
A+
Nono
Étape 14 : ah les crococos !
À Kakadu, il est difficile de s'enfoncer à pied dans les zones humides, tant elles sont quadrillées par tout un tas d'animaux dangereux, crocodiles en tête !
C'est pourtant là qu'il faut aller pour se rendre compte du dynamisme de cette nature sauvage. Un des meilleurs moyens pour le faire est donc le bateau !
Alors, nous avons passé la matinée à parcourir les eaux du billabong de Yellow Water, à la recherche d'animaux de toutes sortes.
Et nous avons été servis : oiseaux et rapaces en tous genres, poissons, chevaux sauvages et surtout, les fameux crocodiles ! Il y en a de deux types : les petits gentils et les gros méchants. Et l'on comprend tout de suite qui est au sommet de la chaîne alimentaire car les petits gentils se planquent quand les gros méchants se pavanent sur toutes les plages.
Après cette croisière, nous avons poursuivi la traversée de Kakadu en passant par des villages perdus, des pubs du désert et en rencontrant un buffle sauvage et sa petite famille sur le bord de la route !
Le soir, nous dormions à Katherine.
A+
Nono
Étape 15 : les gorges de Katherine
Il y a deux manières de découvrir les gorges de Katherine, un peu au sud de Kakadu : par le haut et par le bas.
Nous avons commencé par le haut avec une petite marche passant par une forêt de chauves-souris. C'est comme ça l'Australie : à un moment vous vous dites que c'est dommage d'avoir laisser sécher tous ces fruits sur les arbres et l'instant d'après vous réalisez qu'il s'agit de chauves-souris !
Puis nous avons fait le bas : une petite croisière à la rencontre des petits crocodiles gentils (plus faciles à voir en l'absence des gros méchants) et à la recherche de quelques peintures aborigènes.
Il faut dire que les gorges de Katherine ne sont presque pas dangereuses. Ce "presque" peut s'appliquer à tous les environnements australiens : ici il n'y a presque aucune chance pour qu'un gros méchant crocodile remonte la rivière jusque-là... mais les rangers en sortent quand même un de temps en temps ! Ailleurs, vous n'avez presque pas de risque d'être mordu par un serpent, mangé par un requin ou attaqué par une meute de dingos.
Mais comme il arrive que l'on croise un serpent au détour d'un chemin, qu'un requin s'approche de la plage plus que d'habitude ou que l'on se gare par inadvertance à côté d'un dingo, il vaut mieux faire preuve de vigilance !
Sur ces considérations, il était temps pour nous d'aller trouver notre hôtel, plus au nord, avant notre dernière étape du Northern Territory !
A+
Nono
Étape 16 : une baignade presque sans danger !
Le lendemain matin, nous nous dirigeons vers un nouveau parc national du nord : Litchfield Park. Celui-ci est réputé pour ses trous d'eaux naturels et ses cascades, presque sans crocodiles, où l'on peut se baigner.
Au cours de la balade, nous suivons la route principale en nous arrêtant à chaque point d'intérêt.
Cela commence par la rencontre des termites magnétiques qui font des termitières toutes plates, orientées nord-sud pour ne pas trop s'exposer au soleil.
Puis, c'est l'enchaînement des rivières et des cascades où les locaux se rafraîchissent sans sembler s'inquiéter des panneaux indiquant le caractère presque sans danger de la chose (sans danger sauf si un gros crocodile s'est quand même glissé jusque-là ou si un petit gentil devient soudain agressif).
Puis, nous revenons à Darwin par une piste de sable et nous embarquons pour Cairns, dans le nord ouest, fin de notre périple !
A+
Nono
Étape 17 : bienvenue sous les tropiques
À Cairns, nous goûtons enfin à un véritable climat tropical : la température est moins étouffante qu'à Darwin et le vent venu de l'océan Pacifique rafraîchit agréablement l'air. Nous voilà revenus à l'est de l'Australie.
Notre première journée est consacrée à la découverte de la ville elle-même. Grande à l'échelle de la région, la cité ne fait jamais que quelques 150 000 habitants.
Ici, il est difficile de se baigner dans la mer (encore des histoires de crocodiles, de requins et de méduses tueurs), alors les habitants se sont adaptés. Une grande piscine suit le front de mer et permet aux gens de profiter tout de même d'une ambiance de plage.
Et puis il y a un port où nous avons repéré notre bateau pour le surlendemain. Et un centre commercial.
Et c'est à peu près tout. Grand pour l'Australie en fait...
A+
Nono
Étape 18 : la forêt pluviale de l'est
Le lendemain, nous avons décidé de nous aventurer dans la célèbre "Rain forest" du Nord-Est de l'Australie. À bord de notre minibus avec nos compagnons du jour, nous partons au petit matin.
Après une petite pause dans le village de Port Douglas, nous prenons le bac et changeons d'environnement. Dans cet écrin de verdure vivent les derniers casoars sauvages du monde. Nous les guettons donc alors que nous progressons vers la mangrove, mais ils ne daignent pas montrer le bout de leur bec.
Nous nous retrouvons alors sur un bateau pour faire le tour d'une mangrove où vit, devinez qui, le grand crocodile de mer ! Un de ceux que nous trouvons est le plus grand que nous ayons vu jusque-là. Encore un endroit où nous ne piquerons pas une tête !
Remontés à bord de notre minibus, nous découvrons le lieu du pique-nique au bord d'une petite rivière où nous rencontrons de sympathiques tortues d'eau douce. Pas de crocos dans le coin, nous partons en canoë !
Puis, nous arrivons sur une plage où la forêt se jette presque dans l'eau alors que le corail arrive presque au rivage. Les Australiens sont très fiers de cet endroit. Il y a de quoi !
Après une nouvelle marche en forêt, il est temps de rentrer à l'hôtel. Le bac est fidèle au poste et nous avons mieux compris pourquoi cet endroit, la plus vieille forêt tropicale du monde, est classé au patrimoine mondial de l'humanité.
Demain, nous changeons encore de décor...
A+
Nono
Étape 19 : à la découverte du Reef !
À l'aube, nous reprenons le bus en direction de Cairns. Le temps d'admirer un troupeau de kangourous gris de l'Est s'ébattant joyeusement, nous sommes de retour dans la cité !
Snobant les catamarans géants remplis de centaines de Chinois équipés de bouées, nous montons à bord de notre fier voilier. Nous avons choisi de vivre l'expérience en petit comité.
Au détour d'une île, nous découvrons notre première étape sur la Grande Barrière de Corail. Le temps de chausser nos palmes et nous plongeons.
Les coraux sont bien là. Les poissons aussi. Des jaunes, des rouges, des bleus, solitaires ou en bancs, c'est le paradis des amateurs de sushis !
Le temps de prendre un rapide déjeuner sur le pont et nous sommes repartis pour un nouvel endroit tout aussi beau que le précédent. Même Rachel se lance dans des endroits où elle n'a plus pied !
Mais le temps passe vite et vient le moment de rentrer au port, non sans avoir bu un coup à la santé du capitaine et de son navire.
Rentrés à Palm Cove, nous savourons notre avant-dernière soirée Australienne : demain, c'est le dernier jour avant le départ.
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Nono
Étape 20 : repos...
Jusque-là, nous avons beaucoup donné de nos personnes. Nous avons marché sous le soleil, conduit sur des pistes, navigué sur des marigots infestés de crocodiles en tout genre et donc, nous avons plongé dans la Grande Barrière de Corail.
Alors aujourd'hui, dernier jour, c'est repos et ce n'est que justice !
Aujourd'hui nous prenons le temps de piquer une dernière tête dans le Pacifique sur une plage exempte de méduses. Nous nous rinçons ensuite dans la piscine de l'hôtel qui nous tend les bras. Nous visitons les boutiques à touristes pour conserver un souvenir du séjour.
Dernier dîner Australien, dernière bière australienne... demain, deux dures journées nous attendent !
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Arnaud
Étapes 21, 22, 23, 24 et fin : putain, c'est long !
8h00, départ vers l'aéroport de Cairns. Adieu kangourous !
Cairns-Sydney.
Derniers achats avec la fin des dollars australiens.
Sydney-Bangkok.
Nettoyage de l'avion, départ sans être descendus.
Bangkok-Dubaï.
Rapide toilette, embarquement dans l'avion suivant.
Dubaï-Roissy.
Bagages récupérés, il est deux jours plus tard.
Taxi vers la maison.
Putain, c'était long !
Mais l'Australie c'était chouette, et on y retournera... en supersonique !
Fin !
Nono