Moi quand je serai grand, je veux être payé à rien foutre !
La nouvelle vient de tomber : les assistantes maternelles ne travailleront pas pendant la durée du confinement. "En cohérence avec les crèches". Embêtant, mais rationnel. Rien à dire.
Sauf qu'en allant creuser un peu, il semble que ce soit un syndicat d'assistantes maternelles qui ait forcé la main du Gouvernement. Motif ? Elles ne voulaient pas avoir à travailler alors que d'autres étaient arrêtés et payés par l'État. Quelques vérifications plus tard, il ne s'agit pas d'un poisson d'avril !
Nous sommes donc dans un pays, où, quand une crise sanitaire majeure fait des ravages et se transforme en crise économique profonde, des gens se battent pour être payés à rien foutre...
Ceux qui luttent pour reprendre le travail au mépris de la pandémie sont critiquables, mais leur logique est compréhensible : difficile d'abandonner sa carrière, de laisser en plan son métier durant une si longue période. Les aides ne remplaceront jamais la satisfaction d'exercer une activité constructive.
Quelle peut être la psychologie de ceux qui se battent pour ne pas travailler ? Espérer ne pas travailler ? Soit. Mais se battre pour ça ? Faire du lobbying auprès du Gouvernement pour éviter d'avoir à se lever le matin ? À quoi peuvent bien rêver ces gens ? Quelle est leur ambition ? Leur but dans la vie ?
Est-ce que petits, ils voulaient devenir pompiers, ou rêvaient-ils, un jour, d'être payés à rien foutre ?
++
No