Le bouchon du retour de week-end...
Aujourd'hui : retours de week-end. Les Parisiens quittent leur résidence secondaire normande, leur Airbnb à Deauville ou leur hôtel de Saint-Malo et prennent le chemin de la capitale.
Il ont passé un bon moment, déconnectés du stress parisien et sont détendus.
Au premier ralentissement, ils haussent les épaules en se disant qu'après tout, ils ne sont pas pressés. Ils mettent la musique des enfants dans l'auto-radio et prennent leur mal en patience.
Une fois passé le péage, les difficultés commencent. Ils assurent que ce n'est rien, car ils ne sont plus très loin. Dix minutes passent. Un des enfants se met à pleurer. Quinze minutes passent. La tablette de l'autre tombe à court de batterie. Deux minutes passent. On s'aperçoit que le chargeur est dans le coffre. Trois minutes passent. Les GPS qui disent de sortir à la n°12 ont fini par saturer la n°12 : le dilemme est terrible !
Vingt minutes passent, la clio bleue déboîte sans clignoter... Le premier coup de klaxon part !
À vingt-trois heures, ils arrivent chez eux épuisés, furieux, stressés. Ils doivent faire trois allers-retours par l'ascenseur pour décharger les bagages, changer la petite dernière dont la couche à cédé juste avant la sortie du Périphérique et faire à manger pour tout le monde...
Ça y est, ils sont prêts à recommencer leur semaine en tirant la gueule !
++
No