Le week-end d'intégration
Ce week-end c'était mon week-end d'intégration. Ce n'était pas un week-end d'intégration normal avec toute l'école, celui-ci a lieu la semaine prochaine mais moi je n'y vais pas car j'ai déjà eu celui-là. C'était avec juste l'option marketing b to c.
Parce qu'en marketing b to c on est des gens cool qui faisont des week-end d'intégration ensemble. Alors on est allé à la ferme de madame Cazes-Valette. Car madame Cazes-Valette notre chef est moitié grande pontesse du marketing b to c à l'ESC Toulouse, moitié fermière dans l'Aveyron, ce qui a pour dommage collatéral de pouvoir se faire péter le bide de barbac taillée directement sur la bête avant le repas lors de week-end d'intégration.
Nous avons donc débarqués vendredi soir dans l'Aveyron. Après avoir failli laissé un doigt dans la gueule de deux clébards qui sont en fait très gentils nous avons pris un apéro au pinard en cubis qui tabassait pas mal... ça m'a rappelé la Rheingau, les amateurs et particulièrement Fabien savent de quoi je veux parler. Après, Jacques qui est le mari de madame Cazes-Valette nous a donné de la viande visiblement élevée sur place! Et puis Jean-Etienne nous a organisé un jeu pour nous présenter. Jean-Etienne c'est un genre de prof/coach/clown/gentil organisateur de week-end d'intégration/imitateur de Mya Frie très gentil dopé à la vitamine C. Après, on a été dormir dans la paille de la grange.
Et puis Jean-Etienne, comme un gros fourbe nous a réveillé à 8h du mat' pour aller faire un jeu de piste dans la campagne aveyronnaise... On était par groupe. Sur 6 groupes, un seul à trouvé ce qu'il devait trouver. Nous on a failli mais on n'y a pas cru donc on a déclaré forfait à quelques mètres du but. Jean-Etienne se demandais comment ça se faisait qu'on soit tous perdus. Moi je me demandais si les indications de Jean-Etienne n'auraient pas méritées d'être traduites en Français.
L'après-midi nous avons préparé un spectacle. Le problème c'est qu'on était tous aux trois quarts morts, du coup c'était pas très dynamique. Mais on a quand même fait un beau spectacle. Moi j'étais déguisé en Patrick Juvet. C'était chouette. Après est venu le moment où on aurait du se souler comme des trous. En effet, nous avions prévu de quoi nous remplir largement comme les couilles d'un Bénédictin durant quarante ans de sacerdoce. Mais en fait tout le monde était comateux vautré dans un fauteuil. Du coup, on a été très sage.
Après une autre nuit dans la paille, nous repartîmes vers d'autres aventures.
C'est tout.
No