A mon regretté café vanille
Hier, à la machine à café, un drame s'est produit. Alors que mon café vanille était indiqué comme disponible et que, de mes petits doigts tremblants d'espoirs j'avais introduit ma pièce dans la fente, tout a basculé! J'appuyais fébrilement sur le bouton, et le bras de la machine disparut aussitôt à la recherche d'un gobelet. Mais il revint bientôt, aussi seul qu'il était parti. Et je vit avec effroi, mon pauvre café vanille se déverser, sans qu'aucun autre réceptacle que la machine pour le récupérer.
Ô machine assassine! Ô traîtresse automatique! Ta haîne a déferlé sur moi telle un essaim de sauterelle sur l'Egypte, telle le faucon sur l'innocent lapereau, telle une collégienne sur le chanteur de Tokyo Hotel! Et tu t'es acharnée sur un pauvre café vanille sans défense. Lui qui ne demandait qu'à utiliser sa pauvre petite vie à satisfaire un étudiant assoiffé. Tu l'as privé de son seul rêve, de sa seule espérance, de sa seule ambition en même temps que de son existence elle-même. Il était jeune, il était fier, il était bon. Et maintenant il est mort, sans avoir eu une chance d'accomplir sa mission.
Mais sache, ô machine à café impie, que tu n'as pas occis un simple café vanille. C'était MON café vanille. Alors sâche que je mettrais tout en oeuvre pour venger sa mort. Ce ne sera peut-être pas tout de suite, mais un jour, au moment où tu t'y attendra le moins, je te frapperai de toute ma fureur. Ce jour la tu sauras qu'il ne fut jamais s'attaquer à mon café à la vanille surtout quand je suis en cours depuis 8h30. Mais il sera trop tard et je te regarderai par terre, te vider de ton huile, et je rirais.
Puis j'irais à une autre machine, boire un café vanille à la mémoire de celui que j'ai perdu et à ta mort, toi machine pitoyable, qui osa me défier!
Ô machine assassine! Ô traîtresse automatique! Ta haîne a déferlé sur moi telle un essaim de sauterelle sur l'Egypte, telle le faucon sur l'innocent lapereau, telle une collégienne sur le chanteur de Tokyo Hotel! Et tu t'es acharnée sur un pauvre café vanille sans défense. Lui qui ne demandait qu'à utiliser sa pauvre petite vie à satisfaire un étudiant assoiffé. Tu l'as privé de son seul rêve, de sa seule espérance, de sa seule ambition en même temps que de son existence elle-même. Il était jeune, il était fier, il était bon. Et maintenant il est mort, sans avoir eu une chance d'accomplir sa mission.
Mais sache, ô machine à café impie, que tu n'as pas occis un simple café vanille. C'était MON café vanille. Alors sâche que je mettrais tout en oeuvre pour venger sa mort. Ce ne sera peut-être pas tout de suite, mais un jour, au moment où tu t'y attendra le moins, je te frapperai de toute ma fureur. Ce jour la tu sauras qu'il ne fut jamais s'attaquer à mon café à la vanille surtout quand je suis en cours depuis 8h30. Mais il sera trop tard et je te regarderai par terre, te vider de ton huile, et je rirais.
Puis j'irais à une autre machine, boire un café vanille à la mémoire de celui que j'ai perdu et à ta mort, toi machine pitoyable, qui osa me défier!
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