Mon séjour à Paris!
Je suis allé à Paris pour passer des entretiens de stages, parce que moi dans la vie j'aime les stages et les entretiens! Alors, n'écoutant que mon courage j'ai pris un gros navion à Blagnac et j'ai décollé pour la capitale! Et puis j'ai atteri à Orly parce que l'imbécile de chauffeur de l'avion ne voulait pas me déposer directement devant chez Vincent chez qui je logeait!
Du coup je suis allé à Montparnasse et j'ai pris un métro gratuit pour y aller. Parce que ce jour là les guichetières étaient jalouses des gens qui faisaient grève et du coup elles avaient la flemme de vendre des billets! Moi je les comprends, c'est crevant de vendre des billets de métro quand vos potes font grève. D'ailleurs je voudrais faire part à nos lecteurs employés à la RATP d'un concept de mon invention: la grève perpétuelle des métros. Sachant qu'un tout petit nombre de grévistes suffit à bloquer toute l'entreprise, il suffirait que les conducteurs et les aiguilleurs fassent grève à tour de rôle. Pour cela, ils pourraient profiter de la solidarité de leurs collègues qui n'occuppent pas un poste permettant de bloquer l'activité (guichetiers, mécanos, contrôleurs,...). Ainsi, moyennant une légère baisse de salaire, la RATP pourrait être en grève perpétuelle avec des salariés grévistes bloquant l'activité et des salariés non grévistes au chômage technique. Si chacun y mettait du sien, ils pourraient ne rien foutre toute l'année!!!
Sur ces considérations, j'arrivais à la gare de Sèvre-Bayblone où je retrouvais Vincent. Il faut dire que la grand-mère de Vincent possède un hôtel particulier assez chouette près de Saint Germain des prés où Vincent à son propre appartement au sous-sol.
Le lendemain, le métro n'était plus gratuit car les gens n'étaient plus trop en grève. Alors j'ai été un peu déçu. Je venais surtout à Paris pour voir les effets de la grève et je m'attendais à voir une foule rageuse se presser vers les portes des rames, des employés non-grévistes molestés par les usagés, des pickpockets s'amusant comme des fous dans la foule, des personnes s'évanouir sous la pression du monde, des gens hagards, hébétés, perdus sur les quais ou assis en train de sangloter, des enfants hurlant leur désespoir au bras de mères désemparées, des usagés à genou en train de prier tous les dieux du monde de leur accorder une rame pour aller travailler. En fait, rien de tout ça. Juste une blinde de Parisiens faisant la gueule en allant au boulot. Car dans le métro le matin, personne ne parle. Les gens sont pourtant serrés les uns contre les autres ce qui devrait logiquement créer une ambiance conviviale. Mais non, le Parisien fait la gueule le matin. Alors moi j'ai inventé une technique pour créer du lien social dans le métro. Il suffit de lâcher la barre de sécurité. Au premier arrêt vous tombez en arrière sur un type, et vous lui dites "pardon". Mais le type est dans le même temps tombé sur un autre typé et lui dit "pardon"... Par ce jeu de domino, tout le wagon commencera bientôt à communiquer et vous aurez rendu l'atmosphère du wagon carrément plus conviviale.
Mais revenons à notre histoire. Je suis donc arrivé au lieu de mon premier entretien avec deux heures d'avance, victime que j'étais de la non-grève du métro. J'ai donc posé mon cul dans un starbuck pour patienter en lisant les journaux gratuit. Mon horoscope Métro me disait que j'avais la pêche mais sur 20 Minutes, on me conseillait d'aller m'aérer à la campagne. Ils n'avaient peut-être pas tort mais c'était un peu chaud d'y aller tout de suite, alors j'ai quand même été à mon entretien. Une heure et demi de parlotte après j'ai goûté un repos mérité au Mcdo de la Défense, avant d'aller à mon deuxième entretien. Après quelques courses, je suis enfin rentré chez Vincent.
Mais comme moi je suis un type carrément jeune et dynamique, je suis très vite reparti pour prendre un train pour aller voir Anne à Versailles. Ce qu'il y a de chouette avec les trains de banlieue c'est que dessus, il y a écrit un prénom et pas une destination. Et ça c'est le genre de truc qui me fait bander quand les panneaux d'affichages sont en grève et que trois trains arrivent à deux minutes d'intervalle... Bref, j'étais un peu perdu, ne sachant pas si je devais monter dans Maurice, prendre Sarah ou m'introduire dans Cindy. Alors j'en est pris un qui s'appelait Cime (quel drôle de nom) et qui allait où je voulais sauf qu'avant il faisait deux fois le tour de Paris. Une heure après j'arrivais donc enfin chez Anne, juste le temps de boire un verre de jus d'orange avant qu'elle soit obligée de partir à une réunion de groupe car Anne est en prépa et elle travaille pour réussir sa vie un jour! Du coup, je suis très vite reparti dans l'autre sens... Heureusement qu'ils étaient gratuit ces trains parce que j'aurais eu un peu mal au cul sinon, et pour une fois, la qualité des strapontins sncf n'y aurait été pour rien!
Alors après on a fait une cool soirée avec Vincent, Martin et Laetitia que je revoyais pour la première fois depuis l'Allemagne. Comme d'habitude Martin était saoul en deux bières et faisait des roulades sur le lit à défaut de galipettes avec Laetitia. Du coup, il a quand même eu son numéro et on lui à mis un matelas par terre, parce que chez Vincent c'est convivial, même plus que le métro, et il y a toujours un matelas pour foutre par terre pour un pote saoul!
L'enfer du métro m'a repris le lendemain matin, et après m'être gourré de terminal d'Orly à cause d'un blaireau de chauffeur de bus qui a annocé le sud au lieu de l'ouest, je me renvolai vers le pays où les gens ont assez de temps pour prononcer les "e" dans les mots, vu qu'ils ne prennent pas le métro. Je disais donc au revoir à Paris, et c'est nostalgique que je retrouvais la chouette Rachel à Pau.
Paris c'était bien, j'y retournerais, surtout dans le métro.
Nono.
P.S.: Si vous voulez vous faire du fric dans le métro, n'y faîtes pas de musique, vendez y du déodorant!
Du coup je suis allé à Montparnasse et j'ai pris un métro gratuit pour y aller. Parce que ce jour là les guichetières étaient jalouses des gens qui faisaient grève et du coup elles avaient la flemme de vendre des billets! Moi je les comprends, c'est crevant de vendre des billets de métro quand vos potes font grève. D'ailleurs je voudrais faire part à nos lecteurs employés à la RATP d'un concept de mon invention: la grève perpétuelle des métros. Sachant qu'un tout petit nombre de grévistes suffit à bloquer toute l'entreprise, il suffirait que les conducteurs et les aiguilleurs fassent grève à tour de rôle. Pour cela, ils pourraient profiter de la solidarité de leurs collègues qui n'occuppent pas un poste permettant de bloquer l'activité (guichetiers, mécanos, contrôleurs,...). Ainsi, moyennant une légère baisse de salaire, la RATP pourrait être en grève perpétuelle avec des salariés grévistes bloquant l'activité et des salariés non grévistes au chômage technique. Si chacun y mettait du sien, ils pourraient ne rien foutre toute l'année!!!
Sur ces considérations, j'arrivais à la gare de Sèvre-Bayblone où je retrouvais Vincent. Il faut dire que la grand-mère de Vincent possède un hôtel particulier assez chouette près de Saint Germain des prés où Vincent à son propre appartement au sous-sol.
Le lendemain, le métro n'était plus gratuit car les gens n'étaient plus trop en grève. Alors j'ai été un peu déçu. Je venais surtout à Paris pour voir les effets de la grève et je m'attendais à voir une foule rageuse se presser vers les portes des rames, des employés non-grévistes molestés par les usagés, des pickpockets s'amusant comme des fous dans la foule, des personnes s'évanouir sous la pression du monde, des gens hagards, hébétés, perdus sur les quais ou assis en train de sangloter, des enfants hurlant leur désespoir au bras de mères désemparées, des usagés à genou en train de prier tous les dieux du monde de leur accorder une rame pour aller travailler. En fait, rien de tout ça. Juste une blinde de Parisiens faisant la gueule en allant au boulot. Car dans le métro le matin, personne ne parle. Les gens sont pourtant serrés les uns contre les autres ce qui devrait logiquement créer une ambiance conviviale. Mais non, le Parisien fait la gueule le matin. Alors moi j'ai inventé une technique pour créer du lien social dans le métro. Il suffit de lâcher la barre de sécurité. Au premier arrêt vous tombez en arrière sur un type, et vous lui dites "pardon". Mais le type est dans le même temps tombé sur un autre typé et lui dit "pardon"... Par ce jeu de domino, tout le wagon commencera bientôt à communiquer et vous aurez rendu l'atmosphère du wagon carrément plus conviviale.
Mais revenons à notre histoire. Je suis donc arrivé au lieu de mon premier entretien avec deux heures d'avance, victime que j'étais de la non-grève du métro. J'ai donc posé mon cul dans un starbuck pour patienter en lisant les journaux gratuit. Mon horoscope Métro me disait que j'avais la pêche mais sur 20 Minutes, on me conseillait d'aller m'aérer à la campagne. Ils n'avaient peut-être pas tort mais c'était un peu chaud d'y aller tout de suite, alors j'ai quand même été à mon entretien. Une heure et demi de parlotte après j'ai goûté un repos mérité au Mcdo de la Défense, avant d'aller à mon deuxième entretien. Après quelques courses, je suis enfin rentré chez Vincent.
Mais comme moi je suis un type carrément jeune et dynamique, je suis très vite reparti pour prendre un train pour aller voir Anne à Versailles. Ce qu'il y a de chouette avec les trains de banlieue c'est que dessus, il y a écrit un prénom et pas une destination. Et ça c'est le genre de truc qui me fait bander quand les panneaux d'affichages sont en grève et que trois trains arrivent à deux minutes d'intervalle... Bref, j'étais un peu perdu, ne sachant pas si je devais monter dans Maurice, prendre Sarah ou m'introduire dans Cindy. Alors j'en est pris un qui s'appelait Cime (quel drôle de nom) et qui allait où je voulais sauf qu'avant il faisait deux fois le tour de Paris. Une heure après j'arrivais donc enfin chez Anne, juste le temps de boire un verre de jus d'orange avant qu'elle soit obligée de partir à une réunion de groupe car Anne est en prépa et elle travaille pour réussir sa vie un jour! Du coup, je suis très vite reparti dans l'autre sens... Heureusement qu'ils étaient gratuit ces trains parce que j'aurais eu un peu mal au cul sinon, et pour une fois, la qualité des strapontins sncf n'y aurait été pour rien!
Alors après on a fait une cool soirée avec Vincent, Martin et Laetitia que je revoyais pour la première fois depuis l'Allemagne. Comme d'habitude Martin était saoul en deux bières et faisait des roulades sur le lit à défaut de galipettes avec Laetitia. Du coup, il a quand même eu son numéro et on lui à mis un matelas par terre, parce que chez Vincent c'est convivial, même plus que le métro, et il y a toujours un matelas pour foutre par terre pour un pote saoul!
L'enfer du métro m'a repris le lendemain matin, et après m'être gourré de terminal d'Orly à cause d'un blaireau de chauffeur de bus qui a annocé le sud au lieu de l'ouest, je me renvolai vers le pays où les gens ont assez de temps pour prononcer les "e" dans les mots, vu qu'ils ne prennent pas le métro. Je disais donc au revoir à Paris, et c'est nostalgique que je retrouvais la chouette Rachel à Pau.
Paris c'était bien, j'y retournerais, surtout dans le métro.
Nono.
P.S.: Si vous voulez vous faire du fric dans le métro, n'y faîtes pas de musique, vendez y du déodorant!
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