Nono, rescapé des flammes de l'enfer.
Vu que mon article open source reste désespérément vide, c'est encore moi qui m'y colle pour animer ce blog ! Mais cette fois-ci je vous offre du sensationnel : le jour où j'ai échappé à un incendie géant.
J'étais peinard devant ma télé un soir, quand soudain, Rachel m'a dit : "Tu trouves pas que ça sent le cramé ?". Habitué à ce genre d'événements, je répondais : "T'as dû oublier d'éteindre le grill. Regarde, le mec là il doit plaire au parents de la fille pour avoir le droit de la baiser entre douze autres mecs qui sont sur le coup, c'est trop chouette cette émission."
Mais soudain, nous entendîmes des sirènes au loin, puis au près. Non moins de trois camions de pompiers se massaient devant l'immeuble. Déjà, les vaillants soldats du feu se pressaient aux bornes anti-incendies leurs tuyaux à la main et tentaient de juguler les flammes qui avaient pris dans le restaurant d'en-dessous. Mais il était trop tard et déjà, l'ampleur du feu menaçait le quartier en totalité. "Sauve le chocolat et barrons nous, dis-je alors à Rachel". Nous sommes alors sorti de l'appartement et Rachel s'est engagé dans l'escalier. Elle fait souvent ça pour garder la forme, mais moi je préfère les ascenceurs. J'appelais donc l'ascenceur. Dix minutes plus tard, alors que je pestais contre l'abruti qui devait bloquer la porte pour déménager une commode, je vis que l'ascenseur était en panne : il fumait à un tel point que la fumée avait envahi le pallier.
Je rentrais donc dans l'appartement pour appeler l'agence chargée de l'entretien. Alors que je leur disait ma façon de penser sur l'entretien des ascenceurs surtout quand on en a besoin car il faut sortir de l'immeuble très vite parce qu'il brûle, je vis par ma baie vitrée que les pompiers en bas me faisaient des grands signes. Sortant par mon balcon je demandais ce qu'ils voulaient.
" Ne paniquez pas Monsieur, on vient vous chercher.
- Je panique pas je gueule contre la fille de l'agence immobilière.
- Mais l'immeuble brûle Monsieur.
- Je sais bien c'est pour ça que je gueule, je peux pas sortir j'ai pas d'ascenseur qui marche et l'escalier c'est relou."
C'est alors qu'ils commencèrent à monter leur grande échelle vers moi. Mais soudain, j'entendis les cris d'un bébés, deux étages au-dessus. Ses parents avaient fui en l'oubliant et il allait périr dans les flammes. Je décidait donc d'aller le sauver comme dans les films américains où un building brûle et le chef de la sécurité arrive à sauver tout le monde. Après cinq minutes à attendre pour voir si l'ascenceur remarchait, je passais par le balcon. La suite est plus classique : une escalade de deux étages par les balcons, le passage d'un mur de flammes suivi d'un saut de dix-sept mètres dans le vide reception groupée en tenant un enfant de trois mois auquel je donnais biberon dans mes bras.
Par la suite, Levallois a été rasée de la carte par l'incendie, mais nous nous en sortîmes saints et saufs.
Voilà. A bientôt pour de nouvelles aventures.
No.
P.S. : En fait c'est juste la cuisine du resto qui a cramée mais ça aurait très bien pu se passer comme ça !