Carnet de voyage de Patricia la pouffe, épisode 1
Salut les loulou!
C'est Patricia. Désolé de ne pas vous avoir donné de nouvelles depuis longtemps mais j'étais trop occupée pour remplir mon journal. Cette été je travaille comme hôtesse de l'air et je voyage beaucoup. Je découvre de nouvelles personnes, de nouveaux lieu, de nouvelles façon de se maquiller.
Les commandants de bord sont très beaux mais je ne trompe pas beaucoup mon copain parce que je suis une fille souvent fidèle et que j'aime beaucoup mon copain. Il m'attend à l'aéroport avec ses cousines pour lui tenir compagnie.
J'ai découvert récemment la Chine. C'est un pays superbe. Presqu'aussi superbe que le commandant de bord que j'avais sur ce vol. Mais il a finalement couché avec Pathie, une autre hôtesse que j'aime beaucoup mais qui a un peu des trop longues jambes à mon goût. Alors, comme mes collègues étaient occupés j'ai décidé de visiter le pays. Là-bas, la vie est très simple. Je crois que je n'ai pas vu une seule femme avec du vernis à ongle sur les mains. J'ai été triste pour toutes ces femmes sans vernis à ongle. J'espère que le pays se développera vite pour qu'elle puissent toutes avoir accès aux biens de première nécessité. Mais j'ai surtout été passionnée par une usine de rouge à lèvre. J'ai pu visiter une fabrique où ils produisent plus de cinq milles tubes par jour. Des produits arrivent d'un coté et ressortent sous forme de beau rouge à lèvre fushia (j'aime bien le fushia). Puis, des petits enfants mettent les couvercles sur les tubes de rouge à lèvre. J'ai pensé qu'ils étaient bien gentils les petits enfants d'aider leurs parents à travailler et de tout faire pour que les femmes soient belles. Pour les récompenser, je me suis passé du rouge à lèvre fushia pour qu'ils puissent voir le fruit de leur travail. Si vous aviez vu comme ils étaient heureux. Il faut dire que le fushia me va très bien au teint car il minimise mon double menton. C'est mon copain qui le dit. Ils jouent toute la journée à aider leurs parents les petits enfants Chinois et quand ils sèchent l'école pour aider, on ne leur dit rien. Ils ont vraiment la belle vie, j'aimerais que ce soit pareil en Allemagne, les enfants seraient plus épanouis et on aurait plein de beau rouge à lèvre.
Et puis nous avons décollé pour une petit île du Pacifique dont j'ai oublié le nom. Le commandant de bord était très séduisant mais il a préféré couché avec John, le stewart. Mais j'ai été enchanté car nous avons pu visiter l'île et rencontrer ses habitants à cause d'une panne sur l'avion qui nous y a bloqué deux jours: on croyait que les appareils électroniques étaient détraqués. En fait, j'avais oublié mon téléphone portable dans un coin du cockpit et comme mon copain m'appelait tout le temps (il est très attentionné), cela détraquait un peu les appareils, à cause des ondes il paraît... Mais le plus important c'est que j'ai rencontré des femmes de là-bas. Elles vivaient de manière très naturelle, usant des bienfaits que la nature leur fournissait. Et à plusieurs milliers de milles nautiques du premier coiffeur, elles avaient appris à capturer l'aloé vera dans son milieu naturel. Elles avaient de si beaux cheuveux. Bien plus beaux que ceux qu'on obtient avec de l'aloé vera domestique. Mais là où je me suis senti perdu c'est qu'elles étaient presque nues. Ca signifie qu'il n y a pas de mode sur cette île. Je suis triste en y pensant. J'ai dit au chef du village que c'était mieux de ne pas être nus tout le temps parce que comme ça on pouvait avoir des beaux habits. Alors le chef m'a répondu qu'effectivement il valait mieux que je ne sois pas nue tout le temps. Ils sont tellement tolérants là-bas.
Mais il nous a fallu dire adieu à nos nouveaux amis. Je suis donc en route pour retrouver ma maison, mon copain, mon magasin de chaussures préféré. Mais dans quelques jours je repartirai à l'aventure. C'est un beau métier hôtesse de l'air. Et puis les femmes en première classe sont toujours tellement bien maquillées....
Bisous mes ami.
Patricia