Jeux Olympiques divers : deuxième partie
Les JO ont continué cette semaien avec leur lot de surprises.
Le suspens est à son comble, Martin Fourcade s'envole vers la victoire. Le Norvégien met un genou à terre, l'ajuste et tire. Raté : c'est l'or pour le Français.
Déçue par son premier run, la snowboardeuse déclare vouloir prendre tous les risques sur le second. Et pan, sur les fesse. Décidément, c'est dur le snowboard !
Plus loin, près de la piste de glace, deux lugeurs Allemands sont en train de se disputer pour savoir comment se positionner pour la prochaine descente en luge à deux. "Cette fois, c'est moi qui me met au-dessus, dit l'un. C'est toujours toi est au-dessus j'en ai assez." "Mais j'aime bien dominer, répond l'autre. Tu sais que mon truc c'est de prendre les choses en main." A suivre...
... car ils n'ont pas le temps de terminer leur débat. Le bobsleign jamaïcain sort de la piste et les deux pauvres lugeurs meurent décapités par un patin. Il faut vraiment arrêter de le rediffuser ce film !
Plus loin, trois Français sont en finale du ski cross face à un Canadien. Deux d'entre eux lui attrapent les bras pendant que le troisième l'assomme à grands coups de bâtons. Et c'est le premier triplé Français de l'histoire des Jeux d'hiver.
Le fair-play est également de mise sur la patinoire, et quand la petit Russe chute lors de son programme court, le président du jury reçoit immédiatement la main droite de sa femme dans un colis postal. Une autre Russe, inconnue, gagne brillamment le concours. poutine est heureux. Nelson aussi. Tout va bien !
Sauf pour l'équipe de hockey Russe qui vient de perdre en son match. Les joueurs sont immédiatemetn lynchés par la foule en colère. Et dire qu'il n'y avait pas de Français au hockey cette année. Je vais monter une équipe pour 2018 : je serai sûrement très fort, il n'y a pas longtemps, j'ai moi-même eu le hoquet !
En haut de la piste de slalom, les trois Français déclarent vouloir égaler leurs collègues du ski cross en donnant tout dans la deuxième manche. Trois portes et cinq fractures plus tard, ils nous donnent rendez-vous dans quatre ans.
Quatre ans, c'est à peu près le temps qu'à duré ce match de curling. Mais non, ce n'est pas la finale de Vancouver, mais bien celle de Sotchi. La pierre avance vers la maison, elle avance, ça balaie, elle avance toujours, le suspense est à son comble et... hop ! J'ai zappé.
Le temps pour Pascal Papé de faire un en-avant qui oblige l'arbitre à refuser l'essai. Et zut !
Trois Norvégiennes écrasent tout le monde au ski de fond. Normal : les Françaises cette fois-ci n'étaient pas armées.
Une belle cérémonie de clôture, et c'est fini pour quatre ans !
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Nono