Premiers pas florentins, ou le défi du taxi fou
Après avoir survécu à un vol au-dessus des Alpes passé dans un petit coucou, nous avons débarqué à Florence.
Il y faisait chaud et beau. C'était très bien. Mais lorsque nous sommes arrivés à l'hôtel, nous n'avions pas de chambre ! Un problème d'eau apparemment. Bizarre, dans un pays aussi sec. Alors, la dame, nous a commandé un taxi pour nous rendre dans un autre hôtel. L'hôtel était suffisamment proche pour nous y rendre à pied, mais nous avons attendu le taxi : une erreur qui aurait pu se révéler fatale.
Le taxi est donc arrivé. Le chauffeur, sans interrompre sa conversation téléphonique, a chargé nos bagages dans son coffre. Puis, nous avons compris à quoi servent les kits mains libres aux Italiens : à pouvoir parler avec les mains, même au téléphone !
Sauf qu'au volant, l'exercice nous a paru fort dangereux. En effet, notre chauffeur semblait être au milieu d'une conversation houleuse et conduisait tout en hurlant et en agitant les bras.
Les deux kilomètres qui nous séparaient de l'hôtel, bien qu'ils nous aient parus très longs, n'ont pas dû durer plus de 30 secondes tant nous allions vite.
Miraculeusement, nous sommes arrivés en vie et avons été prendre une pizza pour nous remettre de nos émotions.
Mais on comprend mieux pourquoi ils ont interdit les voitures dans le centre de Florence... Ils feraient mieux d'interdire aussi les kits mains libres !
A+
Nono