Une boîte de chocapic

Publié le par Nono

Ici, il neige. Et à Paris, quand il neige, c'est le chaos !

 

Les bus ne roulent pas, les voitures ne roulent pas, les gens se précipitent en masse dans le métro qui du coup arrête de rouler. Bref, tout est bloqué !

 

Mais aujourd'hui, c'est encore pire : en rentrant, quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'il n'y avait plus d'eau courante dans l'immeuble. En plus, Rachel m'a annoncé qu'elle n'avait pas pu faire les courses à cause de la circulation et que nos rations se réduisaient de manière drastique.

 

Il nous reste pour passer la nuit en tout et pour tout une boîte de chocapic. Je pourrais aller chez mon épicier dont j'aprécie habituellement la disponibilité. Mais est-il sorti de chez lui sous la tempête ? Rien n'est moins sûr : je ne tente pas ma chance.

 

Nous devons nous rationner si nous voulons survivre à l'hiver du Grand Nord. Heureusement, il est difficile de manger beaucoup de chocapics sans eau, ce qui devrait nous aider à moins en consommer. Demain, je ferai fondre une congère pour avoir un peu d'eau, puis je partirai à la chasse à l'ours blanc (qui consiste à lacher un ours blanc sur une proie sans défense et à récupérer ensuite les morceaux : c'est la technique la plus efficace dans le Grand Nord).

 

Il faudra ensuite échapper aux loups...

 

Je vous raconterai, si je reviens !

 

Nono

Publicité

Publié dans krankenkamel

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article