« Le jour du 14 juillet…
… je reste dans mon lit douillet », disait le poète. Eh bien, en ce qui me concerne, je suis allé courir. Au retour, il m’a fallu du temps pour franchir la Porte d’Orléans. En effet, je suis tombé nez-à-nez sur une colonne de véhicules blindés en route...