Les schtroumpfs ou la propagande communiste appliquée aux enfants...
Sous le couvert d'une gentille bande dessinée pour enfant, se cache la plus terrible des propagandes qu'on tente d'insufler dans l'esprit de nos chers enfants...
Les schtroumpfs, ces charmants petits lutins dirigés par le sage Grand Schtroumpf. Ce bon petit père du peuple schtroumpf préside à la destiné de ses concitoyens sans avoir été aucunement élu. D'ailleurs, la seule élection démocratique ayant lieu dans "Le Schtroumpfissime" tourne à la catastrophe, ce qui ne peut être interprêté que comme une condamnation du vote et de la démocratie.
Fort de son pouvoir et tout de rouge vêtu, le Grand Schtroumpf oblige les petits schtroumpf à réaliser ses grands travaux au barrage ou au pont de la rivière Schtroumpf. Les petits schtroumpfs en sont très heureux et vivent dans un esprit de camaraderie et de fraternité qui fait plaisir à voir. Grâce à ce système, tout le monde vit heureux au pays des schtroumpfs.
Les schtroumpfs n'ont pas d'argent. La seule tentative pour l'introduire l'argent dans "Le Schtroumpf Financier" tourne également au désastre: la belle société des schtroumpfs basée sur le désintéressement s'effondre soudainement. Des inégalités sociales se forment et tout d'un coup les schtroumpfs ne sont plus heureux. Ils décident d'ailleurs de fonder un nouveau village sans argent, jusqu'à ce que le Schtroumpf Financier, revenant à la raison, décide de revenir au bon vieux système d'abolition de la propriété privée.
Les schtroumpfs possédant un talent particulier, aident donc leurs compatriotes sans rien demander en retour: le Scthroumpf Paysan et le Schtroumpf Cusinier nourissent les autres, le Schtroumpf Bricoleur maintien le village en état et permet aux autres de bénéficier de ses inventions... Quant au Schtroumpf à Lunettes, garant de la morale du Grand Schtroumpf, il se charge de lui dénoncer tous ceux qui ne respecteraient pas les consignes du pouvoir! Il est la métaphore de toutes les polices politiques communistes... Bien sûr il est dépeint comme ridicule mais finalement sympathique comme pour montrer aux enfants qu'il ne faut pas avoir peur des agents du Parti.
En dehors des quelques schtroumpfs indispensables au bon fonctionnement du village, l'initiative personnelle est systématiquement réprimmée. Tous les schtroumpfs se découvrant un talent sortant de l'ordinaire provoquent systématiquement des catastrophes: ainsi, le Schtroumpf Volant, l'Apprenti Schtroumpf, le Sctroumpf Musicien ou encore le Cosmoschtroumpf sont vite rappelés à la réalité et incités à rentrer dans le rang. L'épisode "Un schtroumpf pas comme les autres" (in "Les Sctroumpfs et le Cracoucass") montre bien ce fait: les Schtoumpfs doivent tous être les mêmes et c'est bien mieux comme ça.
La communauté des Schtroumpfs cepandant n'est pas exempte de périls. L'impérialisme la menace constamment. Tout d'abord: les schtroumpfs noirs qui répandent leur poison à chaque fois qu'ils mordent et qui ne pensent qu'à dominer leurs prochains. Le Cracoucass ensuite, attaquant du ciel tel les avions Américains sur la Corée! Enfin Gargamel, symbole de l'individualisme, vivant seul dans la forêt et qui n'a de cesse de vouloir vaincre les Schtroumpfs pour son profit personnel: les lutins étant un ingrédient essentiel pour fabriquer la pierre philosophale qui permettra de changer le plomb en or! Mais ces menaces sont toujours vaincues par les Schtroumpfs. Dès lors que les tous les schtroumpfs du pays des Schtroumpfs s'unissent, ils surmontent ensemble tous les obstacles et ce grâce à leur abnégation, leur courage et leur dévouement sans limite à la nation et surtout au chef vénéré.
Un jour cependant, la communauté schtroumpf fût soumise aux viles tentations matérialistes d'un monde capitaliste: l'oeuf magique qui permettais de tout obtenir fût malencontreusement ramené dans leur village. Après quelques heures de chaos, l'oeuf éclos et perdit son pouvoir maléfique. Les schtroumpfs comprirent alors quels étaient les dangers d'un monde où l'on peut obtenir tout ce que l'on veut et se décidèrent à rester toutes leurs vies des prolétaires.
Loin d'être une bande dessinée gentillette pour enfant, Les Schtroumpfs est un outils de propagande d'un communisme dur qui ferait passer Olivier Besancennot pour modéré...
Ne laissez plus nos enfants y accéder!
Nono