L'exil
Le week-end dernier, poussé par la faim et le chomage, j'ai pris le chemin de l'exil ! A l'aube, je me rendais à la gare pour m'en aller vers la capitale.
Malheureusement, des cheminots fainéants décidèrent d'annuler mon train. Heureusement, le transport aérien fut bien plus aimable et n'en profita surtout pas pour faire flamber ses prix : profitant d'un billet fidélité gratuit à 100 €, je m'envolais vers mon destin, laissant la Midouze derrière moi.
Arrivé sur place, le froid qui règne dans ce pays nordique me prit à la gorge. D'autres cheminots, également fainéants, m'empêchaient de me rendre à mon pied à terre. J'y parvenais enfin au péril de ma vie, deux heures trente plus tard en prenant le bus.
Le lendemain, je me levais à l'aube pour aller gagner mon pain à la sueur de mon front. Même la détermination des cheminots fainéants ne parvint pas à m'empêcher de me rendre sur mon lieu de travail...
Ca y est, je ne suis plus chômeur.
Mais c'est dur, l'exil !
La suite, bientôt !