Si le Tribunal Pénal International jugeait les crimes contre la Porcinité, j'aurais été pendu !

Publié le par Nono

Environ deux mille six-cent !

 

C'est le nombre de cochons que j'ai mangé dans ma vie si l'on considère une moyenne de deux par semaines depuis presque vingt-cinq ans.

 

Bien que je ne sois pas l'organisateur de ce génocide qui a lieu à l'échelle mondiale depuis des temps immémoriaux, je ne peux cacher que je participe au massacre, en tant que complice bienveillant, et parfois commanditaire.

 

Car chaque fois que la faim commence à se faire sentir, Justin Bridou, véritable Hitler aux yeux de nos amis à groins, agite devant moi un morceau de cochon crevé, et je craque systématiquement.

 

Quand les porcs prendront le pouvoir, les grands organisateurs de cette solution finale appliquéeaux cochons seront les premiers châtiés. Pourtant, les meurtriers en série comme moi ne pourront se cacher derrière-eux pour justifier leurs crimes. Deux mille six-cent, c'est beaucoup trop pour nier toute responsabilité et prétexter avoir suivi le mouvement.

 

A ce moment là, je plaiderais coupable, arguant que les pauvres bêtes auraient pu être moins savoureuses si elles avaient voulu vivre.

 

Mais si nous ne voulons pas que ce jour arrive : une seule solution : en manger le plus possible.

 

Faîtes en sorte de museler les cochons tueurs : dévorez les tous !

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Publié dans krankenkamel

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